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La Biffle, c’est pour qui ?

Après le Shamisen, l’onycophagie, le Bukkake et la turlutte , me revoilà pour un article de fond.

La biffle est un mot-valise qui vient de la contraction de bite et de gifle.
Si le mot prend 2 ‘f’ c’est pour exprimer la vitesse lorsque la bite fend l’air.

Plutôt que rentrer dans une série de démonstrations scabreuses , je vais analyser cette pratique en me basant sur la méthode QQOQCP (Qui fait Quoi ?, Où ? Quand ? Comment ? Combien ? et Pourquoi ?)

La biffle : QUI ? (De qui, Avec qui, Pour qui…)

Tout homme normalement constitué se trouve dans la capacité de pratiquer la biffle. Certaines femmes ayant subi  une opération également, mais il faut que je vérifie.

Si l’homme doit être obligatoirement l’émetteur, le récepteur quant à lui peut être:

  • un homme
  • une femme
  • un animal (oursin et hérisson déconseillés)
  • un végétal (cactus et autres plantes vénéneuses proscrits)
  • un objet (non coupant, si possible)

A noter que la biffle ne peut / ne doit pas être réalisée sur :

  • des représentants de l’ordre
  • des membres de votre famille
  • des collègues (sauf pour le laule et si vous les connaissez vraiment bien)
  • vos supérieurs (même s’ils le méritent, ces ordures).

Ce ne sont que des préconisations, après vous faites ce que vous voulez, je m’en tape la joue.

La biffle : QUOI ? (Quoi, Avec quoi, en relation avec quoi …)

Avoir un pénis en érection et aimer la pratique de la matraque (ou du tonfa).

L’objectif étant de gifler sans utiliser ses mains et sans outil extérieur, le résultat est généralement humiliant pour le récepteur et gratifiant pour l’émetteur (sur le moment).

Le récepteur peut également être amusé, si bien sûr celui-ci peut ressentir ce genre d’émotions (cf. végétal / objet).

La biffle : OU ? (Où , par où , vers où …)

La biffle ne peut se pratiquer -moralement- n’importe où , bien que cela soit techniquement possible.

L’exemple de lieux de cultes pourrait être le plus croustifondant (église, mosquée, synagogue ou même temple bouddhiste) et ajouter un peu de fun dans ces places si empruntes de respect.

Mais cessons de fantasmer … elle est pratiquée le plus souvent chez soi : seul, en couple et/ou entre amis.

La biffle : QUAND / COMBIEN (tous les quand, à partir de quand, jusqu’à quand, dans quelle mesure, valeurs en cause, à quelle dose…)

Il me semble avoir vu un documentaire sur la chaine National Geographic ou il était indiqué que la Biffle au temps des Incas était une marque de respect (mais je n’en suis pas sûr, donc passons).

Sauf erreur de ma part, la biffle n’est pas mauvaise pour la santé. Mais comme avec tout ce qui est bon (la drogue, le sexe payant), il ne faut pas en abuser.

Je préconiserais donc la biffle le matin, midi et soir (avec un grand verre d’eau). Lors des week-ends et jours fériés, les doses peuvent être doublées.

La biffle : COMMENT (de quelle façon, dans quelles conditions …)

Une vidéo explicative vaut mieux qu’un long discours :

Image de prévisualisation YouTube

La Biffle : POURQUOI (Cause, motif, finalité)

La Biffle peut être présentée comme une tentative pour reprendre le pouvoir dans une société ou l’égalité entre les sexes aurait « castré » la gente masculine. Sortir son machin et biffler à tout va nous permettrait donc de nous situer vis à vis des femmes (« j’ai un pénis et pas toi, laule » ).

La Biffle peut être considérée comme une pratique sexuelle, ou plutôt un jeu. Dans ce cas là doit-on être choqué comparé à des pratiques telles que la scatophilie (caca dans la bouche)  ou l’urophilie (pipi dans la bouche) ?

La Biffle peut être également désignée comme un acte misogyne (lorsque pratiqué sur une femme), mais ,sérieusement, qui de nos jours écoute les palabres de ces pseudo féministes de merdRe, hein ?

Alors, la Biffle, C’EST POUR LES CONS ?

L’avis de @Juldes : C’est une pratique que j’aime partager avec le traditionnel « mes couilles sur ton nez ». D’ailleurs, durant mes années d’apprentissage avec un maître biffleur, j’ai retenu une chose : Plus dur tu seras, plus fort la biffle claquera.

L’avis de @pinkbOnO : Il n’est de mon avis de point de vue intéressant à ce sujet que celui de Juan Carlos©. Néanmoins il ne me parait pas exagéré de considérer qu’un coït sans biffle serait comparable à un repas sans fromage, une draisine sans wagon, une érection sans Ségolène Royal, un jeune chiot fougueux sans Boy Butter… Je n’imagine pas qu’un homme puisse se réaliser sans la saine pratique de la biffle. D’ailleurs, n’est ce pas Jean-Paul Sartre qui a écrit dans un moment de grande lucidité: Seule compte la biffle. Les rêves, les attentes, les espoirs permettent seulement de définir un homme comme rêve déçu, comme espoirs avortés, comme attentes inutiles.

Sacré Jean-Paul, c’était pas le dernier pour une bonne double biffle smashée.

L’avis de @Stupidocratie : Comment je suis tombé dans la Biffle ? Une soirée arrosée, deux jeunes filles (une étant ma régulière, l’autre sa colocataire) , j’ai sorti mon pénis … et ce fut le drame. J’ai compris alors à quel point les gènes jouent. Comme un instinct de survie, le fait de biffler m’a sauvé de bien des situations.  Pour un homme, la biffle, c’est éviter de réfléchir tout en donnant une réponse satisfaisante et argumentée (ou pas).